Conseils d’expert: 8 conseils avant l’achat d’un bateau

Conseils d’expert: 8 conseils avant l’achat d’un bateau

L’achat d’un bateau est souvent l’aboutissement du rêve de bon nombre de plaisanciers, notamment de novices, qui entrent ainsi de plain-pied dans les joies du nautisme et de la plaisance.

1 . OPTER POUR UN BATEAU ADAPTE A SON PROGRAMME DE NAVIGATION

Le coup de cœur que l’on peut avoir à la vue d’un bateau sur un site de petites annonces ou amarré dans un port de plaisance, peut vite virer au calvaire s’il ne correspond finalement pas à son programme de navigation. Moteur, voile ou mixte voile-moteur, navigation côtière, petite croisière, course et régate : la première chose à bien définir est ce que l’on veut faire avec son bateau. Un bon conseil : les coups de cœur différents du programme de navigation mûrement réfléchi… sont à proscrire !

2 . QUEL MODELE POUR QUEL BASSIN DE NAVIGATION ?

Une fois le programme de navigation bien défini, la question à se poser concerne son bassin de navigation. Choisira-t-on un bateau transportable ou non ? Si le bateau n’est pas transportable, ou sera-t-il amarré ou stocké ? De cette question dépendra finalement le type d’unité choisie, un bateau, qu’il soit à voile ou à moteur ne sera en effet pas le même que l’on navigue en Méditerranée, en Atlantique ou en Mer du Nord, à l’exception d’unités destinées à la croisière…

3 . CASE EXPERT… INDISPENSABLE !

L’expertise d’un bateau d’occasion par un spécialiste peut à priori ne représenter qu’un coût supplémentaire. Il n’en est rien, et moins l’acquéreur s’y connaît en matière de bateau, et plus cette expertise sera incontournable. Les mauvaises surprises peuvent être nombreuses et les frais masqués gigantesques en proportion de la valeur de certaines unités. Ceci sans compter que les formalités administratives relatives à la vente peuvent être complexes : contrôler l’acte de francisation, l’absence de saisie conservatoire ou d’hypothèque… En matière de bateau neuf, il peut également être utile de se faire conseiller par des spécialistes qui établiront avec vous un cahier des charges et aideront à définir les équipements indispensables au bateau.

4 . LES AVANTAGES DU LEASING

Le recours au leasing pour financer son bateau sont fiscaux : la TVA s’établit en effet à 10% vs 20%, l’administration considérant – on se demande pourquoi – qu’une unité en location passe une partie de son temps en dehors des eaux communautaires ! Au niveau de l’imposition ensuite, le bateau étant propriété de la société de leasing, il n’entre ainsi pas dans le calcul de l’impôt…

5 . ANTICIPER LES COÛTS MASQUES RELATIFS A L’ACHAT

Le prix affiché d’un bateau ne correspond jamais à celui d’un navire prêt à naviguer, qu’on se le dise ! Au prix annoncé, le plaisancier devra ainsi rajouter le coût relatif à l’armement de sécurité ainsi que pour un voilier, ceux relatifs à la livraison et au mâtage… Dans le domaine de la voile, les bateaux sont livrés avec un jeu de voiles généralement suffisant mais pas complet. En matière de sécurité, le propriétaire doit choisir l’un des 3 niveaux de packs disponibles, en fonction de son programme et de l’homologation de son bateau : moins de 2 milles des côtes, moins de 6 milles des côtes ou hauturier. A noter que si le bateau est financé en LOA, il devra obligatoirement être armé en hauturier…

6 . LE CASSE TETE DE LA PLACE DE PORT

Si l’on opte pour un transportable, une grande partie de cette problématique disparaît. Pour les autres, outre la place négociée avec le concessionnaire qui apparaît être une solution transitoire, la place de port est un problème endémique de la possession d’un bateau. Certains se seront enregistrés pendant des années dans 3 ou 4 ports pour bénéficier de la première place libre (participant ainsi à une bulle spéculative concernant les besoins réels en anneaux…), d’autres opteront pour des marinas étrangères (Espagne, Tunisie…), d’autre enfin choisiront l’amarrage à un corps mort. Dans tous les cas de figure, cette problématique est souvent un casse-tête auquel il faut s’atteler bien en amont de l’achat…

7 . PERMIS… INDISPENSABLE !

Même s’il n’est pas obligatoire quand on possède un voilier non équipé de VHF, le permis semble indispensable pour bien maîtriser son bateau. Avec une VHF, il faudra que le skipper d’un voilier soit titulaire soit du permis plaisance option côtière (pour être en règle dans les eaux françaises), soit du certificat restreint de radiotéléphoniste (CRR) l’autorisant à naviguer à l’étranger. Pour tout bateau à moteur dont la puissance dépasse 6cv, le permis est obligatoire : c’est plus simple !!

8 . JE BUDGETISE, TU BUDGETISES…

Autant le dire avant, un bateau coûte chaque année environ 10% de son prix d’achat en entretien. A cela, il faut bien évidemment rajouter les frais d’assurance, domaine dans lequel il existe soit des contrats dits « aux tiers », couvrant les dégâts causés par votre embarcation aux autres bateaux mais pas au vôtre, soit des contrats « multirisques » couvrant dommages, vol et, selon le contrat, le rapatriement et frais médicaux. Attention, il faut penser à faire assurer le gréement de son voilier, ce qui n’est pas toujours clairement annoncé.

 

L’achat d’un bateau

Par Gid Assurances

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